lundi 19 octobre 2015

Ma vie est ennuyeuse à mourir…. Comment changer mon quotidien ?



 

Ma vie est ennuyeuse à mourir…. Comment changer mon quotidien ? 
C’est la question que je me suis posée il y a peu. 



Pour vous donner un bref aperçu de ma vie, j’ai pourtant un quotidien bien rempli : j’étudie en alternance depuis 2 ans dans le secteur commercial. Je jongle donc entre ma vie en entreprise, ma vie d’étudiante, la préparation de mon mémoire et tout ceci en plus de mes occupations quotidiennes. 


Or, il y a peu je me suis réveillée en me disant que je m’ennuyais profondément dans ma vie. 


Pas assez stimulée ? Pas assez passionnée ? Manque d’investissement ? Absence de prise de risque ?  
Bref, le constat est sans appel : ma vie est monotone. Je m’y ennuie mortellement. Je fini même par me sentir déconcernée par tous les enjeux du quotidien. Je ne me sens investit dans rien. En conséquence, les résultats de ce que j’entreprends sont corrélatifs : ils ne sont ni réussis, ni ratés ; ils sont quelconques. 


J’ai toujours eu conscience de mon renoncement à vivre une vie banale, du type : me lever, me préparer, prendre le métro, aller au travail, prendre le métro, dîner, regarder un film et me coucher. 
A quelques exceptions près, c’est pourtant bien la vie que je mène...




Alors que faire, lorsque la seule chose qu’on souhaite pour sois est un destin épanouissant, comblé de passions et de stimulations ?




La réponse de l’entourage est souvent : « Pars à l’étranger! » J’y ai songé, mais dans quel but ? Progresser en anglais ? Mon anglais est fluide… M’ouvrir l’esprit ? Sûrement le motif le plus convaincant. 
Or, j’aspire à une carrière fleurissante et lorsqu’on connait les difficultés actuelles pour trouver du travail, débuter ma vie professionnelle par un retrait d’un an ne me semble pas stratégique. 



Avez-vous d’autres propositions ?



J’ai été saligoter les liens de mon meilleur ami Google. Voici un florilège de ce qu’on me propose :


-          Ecrire (à priori, j’ai les bons réflexes)

-          Dessiner (je n’ai aucune compétence en dessin. J’ai un niveau qui s’échelonne de médiocre à accablant)

-          Cuisiner (je regarde systématiquement les conseils de préparation avant de faire des pâtes)

-          Apprendre un instrument de musique (je n’ai absolument pas l’oreille musicale. Je pourrais trouver de la justesse chez n’importe qui)

-          Faire une sieste (c’est connu, la sieste stimule. S’enfermer et se blottir sous une couette ouvre l’esprit et éveil les sens)

-          Regarder un film (c’est qu’une activité que je pratique pourtant en nombre d’heures indécentes)

-          Chercher un nouveau travail (Ahhh. Premier conseil pertinent)

-          Changer son intérieur (dans 2 jours, vous récupérez votre ennui mortel)

-          Apprendre une nouvelle langue (oui. Mais non. Enfin. Peut-être)

-          Faire de l’humanitaire (Bon pour ceux pour qui c’est une vocation)

-          Inviter ses amis (« Allons déprimer ensemble ! »)

-          Visiter le monde grâce à Google Earth (on a atteint le seuil psychologiquement tolérable du pathétisme)

-          Sonner chez le voisin et engager une discussion avec lui (approche psychopathe)

-          Faire la liste des choses à faire avant de mourir (enfin une bonne idée !)

-          Se définir un « objectif fou » (mes sens se sont brutalement excités)




Ce que je retiens une fois le tri de ces précédentes idées effectué, c’est l’importance de « l’objectif fou ».

Dans l’absolu, si je devais définir un objectif totalement dingue, absolument pas raisonnable, excessivement risqué, lequel serait-il ?



Personnellement, j’ai ma petite idée.



Le problème dans notre société, c’est que nous finissons toujours par nous contenter du quotidien, rassurés par les encouragements de nos parents et nos proches : « c’est bien, fais des études, marie-toi et aies de beaux enfants ». Pour le moment, j’ai presque fais le parcours idéal. J’ai toujours été là où on m’attendait, sans excellence, mais sans médiocrité non plus. J’ai toujours obéis aux règles et je suis toujours rentrée dans le moule sans réfractions. J’ai même fais des études pour faire des études, sans grande conviction.



Mais est-ce que aujourd’hui je veux cette vie sans appétence ? Cette vie banale, à peine suffisante ? 




On souhaite tous être exceptionnels. 
Mais la seule chose qui distingue les fous des méthodiques, c’est leur capacité à passer à l’action.  




Arrêtons de nous trouver des excuses. 



Peu importe si vous avez fait des études en ingénierie et que vous réalisez que vous préférez cuisinier que faire des statistiques. Comme nous l'a démontré Steve Jobs, on ne sera jamais meilleurs qu’en évoluant dans le domaine qui nous passionne. Donnez-vous la chance de faire évoluer votre secteur de prédilection.




 Trouvez ce pour quoi vous êtes faits. 
Cherchez le domaine dans lequel vous excellez et foncez.








Et vous, quelle est votre bonne résolution ?




Vixen.

2 commentaires:

  1. hello Vixen,
    je viens de tomber sur ton article en faisant une recherche sur "vie ennuyeuse". Peut etre puis je partager un peu mon experience sur le sujet. Je pense avoir ete dans la meme situation que toi et ca m etait insupportable. J avais tout pour moi, des amis, de la liberte, un bon job, une famille mais voila... je m ennuyais, j avais l impression de tourner en rond a Paris. Alors j ai pris la decision de partir a l etranger. Ca a ete dur car je n avais pas anticipe tous les challenges puis tout est rentre dans l'ordre et c est peut etre ca le probleme... L'ordre! car qui dit stabilite dit routine, dit ennui. Il y a peut etre des gens pour qui le stereotype de vie moderne (metro - boulot - dodo) ne convient pas et je dois en faire parti. Je vis donc en Asie depuis pres de 10 ans. Je m y suis marie, j ai 2 beaux enfants et un bon job mais voila, c est reparti.... je m ennuie! est ce que c est structurel et je finirai toujours par revenir a ce stade ou bien est ce que je passe a cote de ma vocation? avec des responsabilites parentales, les choix deviennent restreints si on veut se montrer un peu responsable...
    moi, je te conseillerai quand meme de partir a l etranger car ca ouvre l esprit incroyablement (je parle d une culture differente - pas de la suisse ou de la belgique) et vraiment d essayer de savoir ce que tu aimes faire (pas ce qui est bien de faire car c est ca qui m a enferme). Bien a toi... YB

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  2. Hello YB!
    (Pardon j'avais déserté mon blog pendant quelques semaines...)
    Ta décision était très courageuse! Partir seule à l'étranger demande beaucoup de courage, car cela implique de repartir de 0 (et d'être très débrouillarde).
    Je pense que l'ennuis est structurel et que malheureusement, certaines personnes sont plus enclines à s'ennuyer rapidement que d'autres. Et dans ce cas, il n'existe pas 1 million d'échappatoires : il faut se trouver de nouvelles ambitions pour se stimuler d'avantage, sans pour autant tout plaquer une nouvelle fois lorsque la situation familliale ne le permet pas. Il peut s'agir d'une nouvelle activité en parallèle, la recherche d'une nouvelle passion, ou d'un nouveau défis pro à relever.
    Pour ma part, j'ai encore changé de travail et pour le moment je ne m'ennuie pas! :)
    Je te souhaite le meilleur dans ta recherche et de parvenir à trouver les réponse de manière à être pleinement épanouie.
    Bien à toi,
    Vixen

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